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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:31 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:31 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:31 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    Géographie générale
Le Kandasâhr ne se résume pas qu’à des assassins, des mercenaires sans foi ni loi, des alchimistes à moitié cinglés, des effrits, des politiciens malfaisants, des sectes de chaotiques, et des Elfes bizarres. C’est en partie la vérité, mais ce n’est pas tout. "
Mies‘illédan, mercenaire kärmysta.

La vaste région dénommée Kandasâhr se trouve à l’extrême ouest du continent de Diatalys, derrière les froides, dangereuses et implacables Montagnes Venteuses contrôlées – en théorie – entièrement par les Nains. Ensuite, en s’orientant vers l’ouest, l’est ou vers le nord, on ne trouve que les immensités bleues des océans Caëstar et Kalianh. D’ailleurs, sa position privilégiée a permis l’essor d’une puissante classe marchande dans l’ensemble du Kandasâhr.
Le Kandasâhr est un assemblage hétéroclite de terres arables parcourues de nombreuses rivières, de côtes au climat chaud et sec, de collines, de vallées, de montagnes et de vastes régions désertiques. Bien que cela puisse paraître étrange au visiteur impérial ou sernasien, la prospérité agricole d’une partie importante du Kandasâhr n’est plus à démontrer. Les habitants locaux sont d’ailleurs des maîtres dans l’art de l’irrigation, parfois même en des lieux insolites.
Les Kandasâhriens vivent aussi bien dans des villes que des bourgs ou des villages. Ceux-ci sont plus ou moins nombreux selon les régions, mais ceux-ci sont généralement espacés de telle façon qu’il est impossible de passer une nuit dehors - sauf en des régions particulières comme le Sultanat maudit, le massif de l’Al-Aufar ou le Désert des Esprits. Dans des régions peu peuplées, on trouve toujours des caravansérails, afin d’accueillir les marchands.

Au centre du Kandasâhr, on trouve le fameux Désert des Esprits. Ses franges sont fréquentées par les caravaniers et les fameux nomades aux chèches colorées à l’indigo, les kaitib chetr (ce qui signifie « hommes de l’intérieur » en kandar, et qui se dit au singulier « kaitib hàtr »). Ceux-ci, connaissant parfaitement le désert sont d’excellents guides, connaissant parfaitement les dangers des déserts, et sont capables de véritables prouesses sur leurs chevaux, les fameux barbes désertiques. Sachant que même des marchands expérimentés sont incapables d’y survivre s’ils le fréquentent trop longtemps, l’emploi d’un guide kaitib hàtr est indispensable.
À l’ouest, entre le Désert des Esprits et les Montagnes Venteuses, on trouve les émirats de Qufurda et d’Al-Haïfra, ainsi que la partie nordique du Sultanat de Zindry. Plus vallonnées que leurs voisins, parcourues par d’innombrables rivières, et au climat plus tempéré, ces terres produisent tout un assortiment de plantes et d’arbres dont les produits sont utilisés dans tout Diatalys, comme les indigotiers ou les cotonniers. Cette partie du Kandasâhr est délimitée au sud par l’Euphart, plus grand fleuve du Kandasâhr et dont la source est le Gunbavogar. On trouve également quelques petits marécages par-ci par-là, autour de rivières généralement.

Entre l’Euphart et le fleuve El-Kaibil, on trouve une vaste région composée du sud du Sultanat de Zindry et des émirats de Ga-Rasab et de Marib, où alternent le fameux climat côtier typiquement kandasâhrien et des plaines tempérées. Celles-ci abritent elles aussi un certain nombre d’arbres intéressants pour les marchands, comme les vernis du Kandasâhr, dont le latex sert à fabriquer la fameuse laque. L’El-Kaibil délimite la frontière avec le Sultanat maudit de Sap’Hari. Celui-ci est un endroit mêlant marécages, terres pratiquement stériles et côtes pratiquement épargnées par l’altération du pays.
Le Nyhil délimite le Sultanat maudit au nord. Il marque la limite sud de la dernière grande région du Kandasâhr, composée du Sultanat de Sidrah et de l’Émirat d’Ohran. Elles comptent avant tout des terres au climat sec et souvent chaud, avec quelques régions tempérées. Elle comprend également le massif montagneux de l’Al-Aufar.

On estime la population totale du Kandasâhr à dix millions de personnes, majoritairement des Humains. On compte bien entendu des communautés d’expatriés, mais deux communautés sont particulièrement notables. La première est celle des Nains de la Ligue de Torhsvàn, qui sont nombreux dans les parties ouest des émirats de Qufurda et d’Al-Haïfra, ainsi que dans la partie nord-ouest du Sultanat de Zindry. Ce sont surtout des marchands et des artisans, mais on remarque un certain nombre de mercenaires, souvent anciens soldats dans les armées des Seigneurs des clans.
Il existe une importante population d’Elfes du Soleil, parlant un mùvyë mâtiné d’apports lexicaux kandasâhriens et de formules propres à leur culture. Ils se surnomment d’ailleurs eux-mêmes les Aetiyr, un mot sans équivalent dans le mùvyë traditionnel, et dont une traduction approximative pourrait être « Ceux qui ne sont pas d’ici ». Aussi étonnant que cela puisse paraître, ces Elfes sont nombreux (on estime qu’un vingtième de la population du Kandasâhr en est composé). Ils possèdent aussi leur propre culture, faite d’un subtil mélange entre celle des Kandasâhriens et celle des Elfes. S’ils ne sont liés d’aucune façon à l’Empire des Elfes, ils sentent avoir néanmoins un devoir envers lui : cela fut démontré lorsque nombre d’entre eux partirent à Avellis-Kej pour prêter main forte aux armées elfiques lors de la Grande Guerre contre le Chaos.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:32 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    Le Sultanat de Zindry
Le Sultanat de Zindry est fait de la pierre la plus fine et la plus dure : il resplendira et durera pendant des siècles. "
Tahar ibn Ziad Al-Yvrat, vizir du Sultanat de Zindry.

Le Sultanat de Zindry est, au sens sernasien et impérial du terme, ce que l’on pourrait nommer une nation. Voilà des siècles que celui-ci est stable, s’appuyant à la fois sur une armée de métier, des ressources économiques considérables, un rayonnement intellectuel sans précédent et des villes riches. Le Sultanat s’est affirmé, avec les Émirats d’Ohran et de Qufurda, les kaitib chetr et les Àzamites, comme l’une des valeurs sûres du Kandasâhr.
Le Sultanat de Zindry se répartit en deux régions principales, toutes deux avec des différences bien marquées et des villes symbolisant leurs atouts : d’un côté, la partie nord du Sultanat situé derrière l’Euphart et dont la ville est El-Cablansa ; et de l’autre côté du fleuve, la partie sud, polarisée autour de la capitale, Zindry.

La première région se caractérise par un climat tempéré, voir très doux à l’approche des montagnes. Ses habitants sont en majorité des éleveurs de bétail (principalement des moutons et des bovins), mais on trouve un grand nombre de cultivateurs de blé. Un grand nombre de vernis du Kandasâhr se trouvent dans la région, leur poids dans le commerce est moins important qu’on ne puisse le penser : ils permettent de fabriquer de la laque par l’extraction de leur latex. La région est avant tout productrice de viandes, de laine, de flanelle, de blé et d’orge.
La seconde région, deux fois plus grande, accueille des oliveraies, des cultures de blé et d’orge, des troupeaux de moutons et de chèvres. Cependant, l’artisanat et le commerce y sont des activités bien plus importantes, et les espèces animales présentes dans les régions les plus sèches (parmi lesquelles les lions, les guépards ou les antilopes) sont une source importante de revenus.

    Gouvernement

Le Sultanat de Zindry est dirigé depuis 2098 par la famille des El-Opher’t ; c’est cette dynastie de sultans qui est à l’origine du rayonnement actuel du Sultanat. Actuellement, c’est la Sultane Laìla bint Raïssa El-Opher’t qui règne, n’ayant succédé à son père qu’il y a trois ans. Elle n’a pour l’instant participée à aucune action significative, si ce n’est à plusieurs guerres contre les Émirats voisins de Marib et d’Al-Haïfra, alliés d’ailleurs contre le Sultanat. Néanmoins, l’armée du Sultanat n’a pas donné le moindre signe d’affaiblissement, et les généraux ennemis désespèrent de mettre un terme à la guerre qui les mine progressivement.
La Sultane Laìla s’appuie sur un vizir, Tahar ibn Ziad Al-Yvrat, des hâjib et une pléthore de conseillers particulièrement compétents et efficaces. Elle-même est une politicienne de talent et une administratrice douée, dotée d’un fort tempérament. Il s’agit d’une très belle femme, âgée d’à peine vingt-deux ans, et n’ayant pas trouvé encore d’époux ; les ouï-dire veulent qu’elle s’est constituée une cour d’hommes dévoués à son « bien-être ».
Laìla, aussi puissant fut-elle, doit néanmoins composer avec le très puissant pacha d’El-Cablansa, Reda ibn Nacef Al-Uqhurf - dont la volonté d’indépendance est de plus en plus visible -, et les jamalh du Sultanat. Il semble néanmoins que le vizir Al-Yvrat réfléchisse à une répression militaire de Reda Al-Uqhurf et de sa volonté d’autonomie de plsu en plus forte. Quant aux jamalh, les relations se tendent petit à petit entre les deux, laissant entendre une confrontation.

    Lieux notables

Zindry est la quatrième ville de Diatalys, avec soixante milles habitants. C’est le plus grand des ports à l’ouest de Diatalys, et il y passe une quantité considérable de biens venant de tout Diatalys. Les sultans en tirent des taxes considérables, ce qui leur a permis de professionnaliser l’armée, de fortifier Zindry, El-Cablansa et d’une dizaine de bourgs stratégiques, mais aussi de créer une puissante marine. Le palais des sultans, surnommé « la Sublime Porte », est une merveille architecturale représentative du style kandasâhrien.
Le port est dominé par une multitude d’organisations criminelles et de jamalh, et certaines mauvaises langues disent que la distinction n’est parfois pas aisée à faire. Ils n’ont d’ailleurs pas tout à fait tort. Cependant, les multiples organisations criminelles sont tolérées par le pouvoir en place, du moment où ceux-ci ne sortent pas des bas-quartiers et ne défient pas ouvertement l’autorité de la Sultane et de ses envoyés. L’artisanat et la charpenterie navale tiennent une place importante dans la vie de la population, et les cheikh de la ville ont une renommée dépassant les frontières du Kandasâhr, en particulier dans les domaines de la philosophie et de la physique.

El-Cablansa est une importante ville du Sultanat, se situant sur l’Euphart et comptant près de vingt-neuf milles habitants. La ville et sa région sont sous le contrôle du pacha Reda ibn Nacef Al-Uqhurf, un homme particulièrement puissant et respecté, bien que vieillissant. Celui-ci a mené plusieurs fois des armées contre l’Émirat d’Al-Haïfra et a remporté d’importantes victoires. Cependant, sa volonté d’autonomie de plus en plus marqué envers la Sultane pousse à croire qu’il souhaite s’émanciper.
Du fait de sa position stratégique sur le fleuve, El-Cablansa reçoit un flux continu de marchandises venant d’Alkrund. Qu’il s’agisse de poissons, de fourrures, de métaux ou de pierres précieuses, ceux-ci sont ensuite expédiés dans tout le Kandasâhr. Les habitants sont également des spécialistes du tissage et de la fabrication d’objets laqués.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:32 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    LÉmirat de Marib
Sans l’Euphart, notre Émirat ne serait rien. Louons Cyïla pour avoir fait nos terres d’une si belle façon. "
Ghalib ibn Zaïm El-Kesloh, paysan du delta de l’Euphart.

La vie de l’Émirat de Marib est concentrée autour des côtes, de l’Euphart et de son immense delta. La capitale de l’Émirat se trouve même sur le fleuve lui-même, tirant profit du trafic fluvial et du commerce. Les côtes situées à l’est du delta de l’Euphart sont poissonneuses et aptes à de nombreux activités liées à la mer, mais les côtes à l’ouest sont déchiquetées et traîtresses. Une bonne moitié des habitants de l’Émirat de Marib vivent sur les rives du fleuve et du delta, signe de l’importance de celui-ci pour la vie locale. Les récoltes sont abondantes, les eaux comptent d’intéressantes réserves en poisson, les terres locales propices à l’élevage (majoritairement bovin) et le commerce important.
Dans le delta, les habitants vivent de la chasse et de la pêche ; la culture céréalière, axée sur le blé, est autosuffisante. Cependant, l’exploitation des bois du delta et le commerce sont des activités économiques très importantes, et toutes les villes sont construites au bord de l’eau pour profiter des ressources du delta. Enfin la fabrication de papyrus à partir des roseaux du delta est source de profits importants.
Dans le reste des terres, c’est l’élevage et la culture des céréales qui prédominent. La chasse et l’artisanat sont des activités annexes, moins sujettes à l’exportation. On compte également plusieurs mines d’argent dans ces régions, qui financent le pouvoir de l’Émir, des vizirs et des jamalh.

    Gouvernement

L’Émirat se caractérise par un pouvoir avec une organisation avec une organisation assez étrange, où l’Émir s’appuie sur deux vizirs. Leur nomination ne dépend pas de lui, mais des zahob pour le premier et des jamalh pour le second. Si l’Émir domine, il doit néanmoins composer avec ces représentants des deux principales classes sociales. Aussi, l’équilibre du pouvoir est fragile, et provoque aussi bien des guerres civiles en cas de désaccord que des coups d’état si l’un des membres de cette organisation tricéphale se montre trop ambitieux. Dans ce dernier cas, les deux autres membres du groupe s’y opposent, menant à de violents combats de rue, à l’assassinat du tyran et à la proscription de tous ses partisans.
L’actuel Émir est Fadel ibn Billal Al-Yshtar, un émir paresseux et peu intéressé par l’exercice du pouvoir, si ce n’est pour les plaisirs qu’il peut en tirer. Il est tenu à l’écart des intrigues du pouvoir, mais semble de plus en plus attentif à ce qui se trame. Certains disent qu’en vérité, l’Émir ne serait pas aussi mou qu’il n’en paraît et mènerait simplement la danse en coulisses. Le fait qu’il ait engagé la célébrissime Lyra Belath afin qu’elle structure de solides troupes semble prouver qu’il s’intéresse soit à la politique intérieure, soit qu’il prépare une revanche contre le Sultanat de Zindry.
Le vizir élu par les zahob est Celindë Elròwen, seule Aetiyr noble de l’Émirat. C’est une dirigeante modérée, dont la préoccupation est avant tout la défense de l’Émirat que son expansion. Le vizir élu par les jamalh est Gabril ibn Hassan Al-Takij, un homme orgueilleux, riche et dévoré par l’ambition. Il finance, avec le soutien des jamalh, de nombreuses troupes mercenaires afin d’étendre l’Émirat au-delà de ses frontières, que ce soit en annexant quelques terres au Sultanat de Zindry, ou en prenant le contrôle de l’intégralité de l’Émirat de Ga-Rasab.

    Lieux notables

Le port de Marib, situé sur l’Euphart lui-même, compte trente-neuf milles habitants. Lieu important du commerce d’essences diverses et de divers matériaux Nains, il compte un souk aussi fameux que celui de Zindry ou Sidrah. Le pouvoir local est presque entièremetn dévolu aux jamalh, et l’Émir et le vizir nommé par les zahob de l’Émirat n’interviennent presque jamais personnellement dans la ville.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:33 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    LÉmirat de Ga-Rasab
Cet Émirat est un vrai trou à rats, qui concentre toute la corruption du Kandasâhr, toute la férocité du Saint Empire des Plaines, et toute les complots du Sernas. Je ne vivrais autre part pour rien au monde. "
Zaeth Abire, marchand de Ga-Rasab spécialisé dans l’importation de fer.

L’Émirat de Ga-Rasab ne comporte aucun élément géographique notable, et est reste relativement plats. Ses côtes, à quelques exceptions près, sont traîtresses et difficilement exploitables. Quelques bourgs portuaires se trouvent, ainsi que des localités de pêcheurs, mais ce sont des exceptions. Les marins ont d’ailleurs une sainte horreur de ces récifs vicieux parsemant les côtes de l’Émirat. Les habitants sur les rivages sont d’ailleurs plus souvent des oléiculteurs et des cultivateurs de blés.
Les terres à l’intérieur de l’Émirat sont très fertiles et comptent donc une abondance de céréales en tout genre, et l’élevage est une activité importante. Le lin et le chanvre, qui poussent abondamment, sont utilisés pour la confection de textiles de qualité diverse. Enfin, des vergers en tout genre se trouvent dans la région, et servent à la fabrication de liqueurs parfois réputées.

Cependant, l’activité économique de l’Émirat de Ga-Rasab est aujourd’hui au ralenti. La guerre civile crée des tensions gênants le commerce, et un certain nombre de jamalh ont étés décimés depuis. Aussi, le commerce se concentre de plus en plus entre les mains de quelques jamalh, souvent liés aux prétendants au trône.
Néanmoins, les paysans ont peu ou prou à craindre les mercenaires et ces affrontements : l’intérêt de piller leurs terres est nul, car cela priverait chacun des prétendants des ressources nécessaires pour continuer la guerre. Les abondantes récoltes permettent non seulement de nourrir les troupes de mercenaires à moindre frais, mais sont nécessaires tout simplement pour ramasser l’or suffisant à leur paie et leur équipement.

    Gouvernement

Le gouvernement de l’Émirat n’est qu’une vaste blague. Depuis la mort, voici douze ans, du dernier Émir, et l’assassinat de son fils, plus aucune force ne gouverne véritablement le pays. Six prétendants se partagent les terres, se faisant la guerre pour annihiler leurs prochains et monter sur le trône. À cela, il faut ajouter l’interventionnisme de l’Émirat de Marib, qui cherche simplement à annexer l’Émirat. Deux prétendants sortent néanmoins du lot.
La première est l’ancienne – et vieillissante - vizir Camila bint Zohra El-Koffieh, qui dispose non seulement de la capitale de l’Émirat, mais aussi de la plus vaste région sous son contrôle. Elle dispose donc d’avantages importants sur ses ennemis : elle dispose d’importantes ressources financières, d’une importante réserve humaine, et dispose du trésor de l’ancien émir. Très ambitieuse, elle lutte à la fois contre ses rivaux, mais aussi contre l’Émirat de Marib. Elle n’hésite ainsi à nouer des alliances de circonstance, de même qu’elle a s’est mise à son service le redoutable Démon exilé, le capitaine-mercenaire Marn Yahgar.
Le second est l’ambitieux pacha Haroun ibn Elias Al-Patès, contrôlant un fief au sud-ouest de l’Émirat. Si sa puissance militaire n’est pas des plus importantes, le pacha a commis la folie – ou le calcul judicieux ? – d’en appeler aux services des Àzamites. Ceux-ci ont bien entendus accepter la proposition du pacha, qui reçoit donc une aide précieuse des desiri pour espionner et assassiner ses adversaires. D’ailleurs, voilà plusieurs mois, Haroun a fait assassiner l’un de ses rivaux, avant d’envahir ses terres. Les autres prétendants commencent sérieusement à s’inquiéter de l’aide fournie par les Àzamites au pacha.

    Lieux notables

La cité de Ga-Rasab compte trente-deux milles habitants et est l’une des seules villes de l’Émirat où un semblant d’activité commerciale subsiste. Il fut une époque, assez lointaine, où des marchands venaient négocier des quantités impressionnantes de blé pour nourrir les armées de mercenaires de toute la région. Aujourd’hui, seuls les plus puissants d’entre eux entretiennent des bureaux pour se livrer à de telles exportations. Cependant, mercenaires et marchands de métaux sont devenus courants, en raison de la forte activité militaire de l’Émirat.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:33 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    Le Sultanat maudit de SapHari
Les Dieux n’ont pas maudit le Sultanat de Sap’Hari, bandes d’imbéciles…
Ils sont morts depuis bien trop longtemps ! Nous sommes seuls, face aux Dieux du Chaos ! Et notre seule alternative, pauvres fous, c‘est résister comme lui, en se métamorphosant !
"
Dernières paroles de Naher ibn Tarek Al-Kaijib, hérétique mort sur le bûcher.

Délimités au nord par le Nyhil et au sud par l’El-Kaibil, et à l’est par le Désert des Esprits, le Sultanat de Sap’Hari est une terre maudite, altérée définitivement par la nécromancie de son dernier sultan, Machar ibn Tekhi Al-Tahib, et de ses disciples. Aussi, la terre n’est composée que de collines stériles, de terres à la fertilité plus ou moins douteuse, et de marécages. Il n’est pas difficile comme le Sultanat a pris son appellation de « maudit ».
En plus de la dévastation propre à la puissante magie utilisée par Machar le Fou, de nombreux phénomènes se produisent. Les vampyrs sont nombreux dans le Sultanat maudit, à cause de la surabondance de résidus d’esprits déchiquetés par les nécromanciens. De même, basilics, ghûls et esprits malveillants sont abondants, tandis qu’un nombre important des fameuses hydres se trouveraient dans ces terres maudites. Le Sultanat abrite également les yshtar, des créatures humanoïdes étranges aux motivations changeantes et mystérieuses.

Les nécromanciens, hérétiques et apostats pullulent d’ailleurs dans le Sultanat, et avec les bandits et l’oppression nobiliaire, ne font qu’ajouter au malheur des habitants face aux diverses créatures et à leur terre inculte. Par conséquent, les habitants du Sultanat ont tous de légères tendances paranoïaques, ne connaissent pas grand-chose en dehors de leur région natale (ils sont d’ailleurs fortement agressifs envers les Démons, Anges et Nains, qu’ils prennent pour des sortes de ghûls) et sont peu hospitaliers.
Mais les habitants du Sultanat, outre ces quelques points, n’ont plus croisés de prêtres depuis des siècles, et aussi, leurs pratiques religieuses sont clairement étranges, voir relèvent de la superstition la plus aveugle. Par exemple, afin d’empêcher les morts de se relever sous la forme de vampyrs, on les lie et on les place face contre terre, avec une pierre dans la bouche. Cela répond à l’absence des prêtres de Nosh, qui procèdent normalement dans de tels cas à l’utilisation de sorts appropriés. De même, de grandes brassées de marsiléa, des fougères aquatiques assez communes dans le Sultanat maudit, sont utilisées pour éloigner vampyrs et ghûls.

Le Sultanat n’a aucun gouvernement unifié. Toutefois, si aucun sultan n’a remplacé Al-Tahib après sa mort, la noblesse a quant à elle perdurée. Il s’agit en général d’aghay et de wali, qui dominent quelques villages de paysans et artisans craintifs. Une majorité d’entre eux sont juste des hommes cruels et ombrageux, mais d’autres sont des hérétiques ou des nécromanciens, voir des chaotiques.
Mais ces hommes sont avant tout des guerriers, et aussi utilisent leurs maigres ressources pour se combattre afin d’ajouter quelques villages à leurs possessions, dans le but d'opprimer plus de leurs compatriotes. D’ailleurs, de nombreux nobles, souvent motivés par la folie ou la perversion, ont voulus revendiquer le titre de sultan, en se lançant à la conquête de leurs voisins. Leurs illusions se sont dissipées lorsqu’une flèche se planta dans leur dos, mettant un terme à leur existence démente.

Bien évidemment, le Sultanat se caractérise par son absence totale de véritable d’économie. Les jamalh sont complètement inexistants, et les rares marchands ne sont en vérité que de simples artisans vendant le fruit de leur travail dans une région plus large qu’habituellement pour le Sultanat De toute façon, les nobles considèrent souvent de telles manifestations de richesse comme une insulte à leur pouvoir, et les font exécuter.
Les paysans se content de l’autosubsistance, et cultivent avec pas grand-chose de misérables parcelles ; en général, de l’orge ou du sarrasin, plus adapté à la terre. Au niveau des viandes, le summum reste le cochon – ou pour certains dépravés, la chair humaine - ; les poules sont plus communes, tout comme les chèvres, qui fournissent du lait. Les vaches tiennent quasiment de la légende, et on ne croise des chevaux que sous les fesses des nobles, des criminels les plus puissants ou des mercenaires relativement riches du Sultanat.

Aussi, pour tous les Kandasâhriens, le Sultanat de Sap’Hari n’est qu’une terre maudite, et rien de plus. Même les marins évitent de s’approcher trop près de ses côtés, en raison des courants traîtres, des récifs effilés, et des monstres marins qui y seraient plus nombreux qu’en d’autres lieux.

    Lieux notables

Ce qui fut la ville de Sap’Hari n’est plus. De nombreux morts-vivants la hantent, rendant périlleux l’entreprise visant à l’explorer. Néanmoins, avant le siège, ce fut une ville excessivement riche, et nombre de trésors seraient cachés dans ses ruines. Il n’est donc pas étonnant que, malgré les avertissements des villageois des environs, des aventuriers tentent d’explorer ces lieux maudits. En général, peu de gens en reviennent, et souvent, ce n’est pas avec suffisamment de richesses pour justifier un tel risque. En vérité, même si les trésors trouvés sont en général énormes, peu parlent ensuite de leur expérience dans les ruines. Tous n’en reviennent pas intacts au niveau de l’âme d’ailleurs…

Khamis a donc remplacé Sap’Hari comme « capitale » du sultanat. Ce port marchand fut à une époque excessivement riche, mais suite aux privations imposés par le Sultan Fou, puis la prise de la ville lors de la guerre contre celui-ci, la ville n’est plus que l’ombre d’elle-même. Ses murailles détériorées accueillent près de dix milles habitants, alors qu’au temps de sa gloire trois fois plus s’y trouvait. Le lieu est en lui-même peu recommandable, et ses habitants sont régulièrement purgés par des épidémies de maladies violentes. La partie nord de la ville est d’ailleurs abandonnée, car hantée par des vampyrs et autres abominations propres au sultanat.
Siège de nombreuses activités délictueuses, les notions de Bien et de Mal semblent avoir disparus du vocabulaire des locaux. La majorité sont de pauvres hères vivant du peu de ressources offertes par leur ville et les marais alentours, tandis que d’autres sont des voleurs, des brigands, des esclavagistes et des pirates. Un grand nombre de sectes apostâtes s’y trouvent, recherchant par la dévotion aux Dieux du Chaos à se sauver des malheurs du sultanat. Des hérétiques, des nécromanciens et des chaotiques venants de tout le Kandasâhr y trouvent bien entendu refuge.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:33 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    Le Sultanat de Sidrah
Les véritables dirigeants du Sultanat, c’est elles, les concubines du harem. Les émirs ne sont que leurs pions, interchangeables avec leurs amants du moment. Moi, je dis, que c’est ce qui finit par arriver quand on laisse des femmes avoir accès au pouvoir. "
Magnus Readon, armateur impérial.

Délimité au nord par le Nyhil, le Sultanat de Sidrah est plus sec et chaud que nombre d’autres régions du Kandasâhr. Ses régions côtières ne connaissent qu’une pluie rare – sans pour autant être impropre à toute culture – et l’intérieur des terres est moins fertile qu’en d’autres lieux. Quelques marécages – salés ou non - sont également présents, de façon dispersé. Le pays, s’il ne compte pas de sommet notable, n’est pas plat et est très vallonné. Les rivières sont plus rares qu’en d’autres régions, mais les Kandasâhriens étant des maîtres en irrigation, cela ne leur pose aucun problème ; les habitants du Sultanat ne sont limités en vérité que par le caractère moins fertile de leurs terres.
Cependant, c’est ce climat particulier qui permet au Sultanat de Sidrah de prospérer : on y trouve un nombre conséquent d’animaux exotiques, parmi lesquels les gazelles, les crocodiles et les lions, et leurs peaux sont des exportations importantes pour le Sultanat. De même, un grand nombre d’épices recherchées sont présentes ; poivriers, cubèbes, muscadiers, cardamones et curcumas sont nombreux et constituent eux aussi une source non négligeable de revenus. Enfin, la culture du blé, de fruits – notamment les dattiers et les grenadiers –, des caféiers, l’élevage ovin et la production de sel complètent les exportations locales.

    Gouvernement

Le Sultanat de Sidrah est ce qu’appellent péjorativement les Impériaux un « gouvernement de femmes », c’est-à-dire un non-gouvernement accompagnée du pire imaginable. En effet, le Sultanat de Sidrah obéit théoriquement à une loi de primogéniture masculine, où le pouvoir n’est exercé que par des héritiers mâles. Il s’agit, actuellement, de Nabil ibn Fathi Al-Jaïmk, héritier d’une dynastie vieille de deux siècles. D’ailleurs, le Sultanat de Sidrah se distingue par la présence à la cour d’un harem, composée de concubines du Sultan (mais non mariées à celui-ci, la polygamie n’étant aucunement de mise parmi les Kandasâhriens) et d’odalisques, c’est-à-dire les servantes de celles-ci. Afin d’éviter tout contact « rapprochée » entre les concubines et les hommes de la cour, celles-ci sont protégées par des mercenaires de sexe féminin.
Nabil Al-Jaïmk est ainsi un preux guerrier, aux compétences martiales impressionnantes, et il n’est âgé que de trente-cinq ans. D’ailleurs, il a empêché l’Émirat d’Ohran de s’approcher des frontières du Sultanat, et a même annexé plusieurs de leurs terres. Néanmoins, il n’est qu’un piètre administrateur et est le pantin des différentes factions de la cour, qui sont toutes reliées au harem. Sa femme, la sultane Jaina bint Ihsen Al-Jaïmk, est la chef de la plus importante d’entre elles, et manipule son mari afin de servir ses propres intérêts. Elle aurait une liaison avec l’un des hâjib de son mari.
D’ailleurs, c’est le harem qui fait et défait les sultans. Son influence est si considérable que certaines postes, comme celui de Trésorière du Harem ou Responsable du Thé, sont des enjeux politiques importants. Généralement, c’est le harem qui mène (en coulisses) à la nomination d’un nouveau souverain, sur des critères parfois douteux, en général sur l’émotion et la « vigueur » du prétendant, mais aussi sa faible intelligence. La sultane œuvrerait d’ailleurs à mener son amant sur le trône.

    Lieux notables

Sidrah est une ville importante sur la route vers la partie nord de Diatalys. Elle compte cinquante milles habitants, parmi lesquels un nombre important de négociants en peaux animales et en épices. L’artisanat, qui concerne la transformation de ces peaux, est aussi une source importante de revenus pour le Sultan.
Deux lieux de la ville sont notables : le premier est le Palais du Sultan, aussi étendu et (presque) aussi beau que celui de Zindry. Il abrite non seulement le siège de l’administration du sultanat, mais aussi le fameux sérail abritant le harem. Les fresques de celui-ci sont célèbres dans le Kandasâhr, voir au-delà, et sont ornés de pierreries des Montagnes Venteuses et de marbre de Nahg.
Le second est le souk de Sidrah, où les intrigues entre les jamalh et entre les barons du crime fleurissent. Un certain nombre de cultes chaotiques se cachent également derrière d’avenantes façades, et de nombreux Àzamites complotent contre le gouvernement du palais depuis ces lieux mystérieux.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:34 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    Le massif de lAl-Aufar
Vous nous prenez pour des fous, des hérétiques, de inconscients. Nous ne sommes, en vérité, que le rempart contre le Mal qui abonde dans le Kandasâhr. "
Faruk ibn Elijah Al-Hégir, sûfi des Àzamites.

Le massif de l’Al-Aufar se trouve englobé à l’ouest, au sud et au nord par le Sultanat de Sidrah, tandis qu’à l’est se trouve le Désert des Esprits. Ce sont des montagnes au climat sec, bien que les hivers soient rigoureux et que la neige envahit entièrement les rares sentiers et routes traversant cet endroit. Les animaux sont symptomatiques du climat : on y trouve des tahr, des gazelles à goitre, des onagres, des léopards et une espèce de lions propre au massif, nommé simplement le lion de l’Al-Aufar.
En théorie, le Sultan de Sidrah contrôle le massif. En vérité, ses habitants – pourtant peu nombreux – tiennent en respect depuis des siècles, si ce n’est des millénaires, tout oppresseur potentiel. Les premiers sont les montagnards, et les seconds sont les Àzamites ; s’ils ne s’apprécient pas, ils n’hésitent pas néanmoins à s’allier lorsque les circonstances l’exigent.

Les montagnards vivent dans des habitations troglodytes, éparpillés dans l’ensemble du vaste massif. Ce sont des agriculteurs et des artisans en majorité, vivant de la culture des céréales et de l’élevage ovin et caprin. Tous sont rompus à l’art de la chasse et du pistage, et utilisent contre les forces du Sultan de Sidrah des techniques particulièrement fourbes. On ne trouve pratiquement aucun prêtre parmi eux, et ils sont par nature assez méfiants envers les étrangers.
Leur principale particularité est l’utilisation des aflaj (falaj au singulier), des systèmes d’irrigation conservant les neiges de l’hiver afin de permettre la culture aux habitants. Les aflaj sont souvent très anciens, ayant souvent deux millénaires pour les moins anciens. C’est leur entretien et leur solide conception qui a permis une telle durée de vie.

Les Àzamites se sont installés voilà trois siècles dans le massif de l’Al-Aufar, ou plus précisément, en 2217. Issus des populations montagnardes locales et d’émigrés de tout le Kandasâhr, il s’agit d’une secte hérétique regroupant Humains comme Elfes, pourvu qu’ils soient kandasâhriens. Ils vénèrent principalement Nosh, Ohtar et Drael, et lisent leurs textes sacrés selon des conceptions considérées comme hérétiques ; les Àzamites professent une vision ésotérique de ceux-ci, propre à la fois à chaque individu et à la secte. Ils pensent tout simplement qu’ils sont destinés à diriger le Kandasâhr. Bien évidemment, de telles conceptions se heurtent à la fois aux dogmes officiels des cultes et aux volontés des zahob, et il n’est pas étonnant qu’où ils soient, les Àzamites sont impitoyablement pourchassés.
Les Àzamites sont dirigés par le Kamelï Al-Aufar, c’est-à-dire le « Vieux de l’Al-Aufar ». Ils descendent tous du fondateur de la secte, Khaled ibn Wael Al-Gesay, et porte d’ailleurs son prénom en hommage. Actuellement, il s’agit de Khaled ibn Khaled Al-Gesay, descendant en ligne direct du Hazem (« Créateur » en kandar, c’est-à-dire Khaled ibn Wael Al-Gesay). Au-dessous de lui, on trouve une caste de sûfys (sûfi au singulier), des sorciers (généralement alchimistes ou illusionnistes) mystiques utilisant la danse et le chant pour entrer en transe, et capable d’interpréter très précisément les textes de la secte. En dessous, ce sont les desiri (au singulier,dèsir), de froids assassins au service direct du Kamelï Al-Aufar et des sûfys. Enfin, les simples croyants, les bhymmï (pour « soumis », sous-entendu à la parole du Vieux de l’Al-Aufar) travaillent au bien-être des communautés dans les montagnes.

En effet, les Àzamites vivent dans une multitude de citadelles situées dans l’Al-Aufar, dont la principale est celle de Tanys. Ils vivent de rapines sur le Sultanat voisin, de la culture de céréales, de l’élevage ovin et caprin, et de l’exploitation de quelques mines de fer situées dans les montagnes. Ils ne commercent que peu avec les montagnards, et ces derniers restent soigneusement neutres, sinon hostiles, aux Àzamites.
Les Àzamites cherchent tout simplement à imposer leur volonté au reste du Kandasâhr. Par conséquent, ils tissent lentement un réseau d’espions et de contacts dans l’ensemble de la région, et s’assure de les placer idéalement. Aussi, usent-ils de l’assassinat, du complot, de l’empoisonnement et de la corruption pour placer leurs pions et leurs fidèles au bon endroit. On ne sait pas exactement le rapport de la secte avec l’hérésie et le Chaos, mais les desiri pourchassent en tout cas férocement les nécromanciens qu’ils croisent ; leur fidélité envers Nosh les poussent à exécrer cette science impie.

    Lieux notables

La forteresse de Tanys se situe au plus profond de l’Al-Aufar. Cette structure gigantesque abrite près de vingt-cinq milles habitants, tous des Àzamites, et est en partie construite dans la roche. La forteresse abrite notamment le Kamelï Al-Aufar. Cependant, les Àzamites affirment que ce ne sont pas eux qui ont creusés ces souterrains, mais Drael. Les (rares) érudits ayant visités les lieux, plus terre-à-terre, pense qu’il existât à une époque lointaine une civilisation qui creusa la roche.
Aussi étrange soit-il, pour celui qui saurait où elle se situe et qui en aurait la volonté, il est possible d’aller jusqu’à Tanys. Toutefois, les Àzamites sont méfiants, même les lois de l’hospitalité les poussent à accepter la venue d’étrangers. Les voyageurs déclarent que, malgré leurs visées de domination absolue, les Àzamites font preuve d’une tolérance assez inhabituelle pour une secte.

Bhangra est une ville de montagnards situé à la frontière entre l’Al-Aufar et le Sultanat de Sidrah, comptant près de trois milles habitants. Il s’agit de la première étape des voyageurs en général vers les profondeurs du massif, car elle se situe sur l’un des quatre cols facilement accessibles du massif. Les habitants vivent de la chasse et de l’agriculture, mais un nombre non négligeable sont des guides pour voyageurs ou des aubergistes. Le bourg a intéressé à plusieurs reprises le Sultanat de Sidrah et les Àzamites, mais ils ont étés repoussés sans distinction par les habitants locaux, farouchement indépendants.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:34 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    LÉmirat dOhran
L’Émirat est sans doute l’un des lieux les plus stables et riches du Kandasâhr.
Je ne m’y suis pas installé pour rien...
"
Fogan Bordrimsson, artisan nain de la ville d’Ohran.

L’Émirat comporte une petite partie tempérée, au sud-est, des rivages au climat typiquement kandasâhrien, et un intérieur plutôt sec. Sur la première partie, des cotonniers poussent en abondance, et représente un quart des exportations de l’Émirat. Les cotonnades de l’Émirat, teintées en des couleurs plus ou moins vives, sont appréciées particulièrement chez les marchands, officiers et nobles de l’Empire des Elfes.
Les rivages comptent diverses oliveraies et exploitations de plantes aromatiques, comme le gingembre, le poivre, la muscade ou le girofle. L’Émirat est également le second exportater de café derrière le Sultanat de Sidrah. On y pratique la culture du blé noir et de l’orge, plus adaptés aux sols, et plus résistants aux températures de cette région. L’élevage bovin et ovin est représenté, mais en plus faible quantité qu’en bien des endroits du Kandasâhr. C’est la pêche qui est privilégiée par les paysans, car les eaux sont poissonneuses et facilement accessibles. La charpenterie navale joue également un rôle important.
La dernière région se distingue par un climat sec, mais plus frais que sur les rivages. Les moutons y sont exploités en abondance et le blé remplace le sarrasin. Cependant, ce qui fait la richesse de cette région, c’est qu’on y trouve de nombreuses mines de fer et de diverses pierres précieuses. Leur exploitation, gérée par différents jamalh, est une activité lucrative pour l’Émir ; en effet, celui-ci à le droit à un dixième des minerais et pierres extraites, et il dispose par conséquent d’un trésor plus conséquent pour mener ses guerres.

    Gouvernement

L’Émirat d’Ohran se distingue par une relative stabilité dans la région, grâce au soutien de la Garde royale qui forme l’un des derniers remparts pour le pouvoir. Aussi, la dynastie des Al-Manau, actuellement en place, a près de trois siècles d’existence. Cependant, l’existence de la Garde royale lui est largement antérieure, et voilà près d’un millénaire et demi qu’un tel système politique existe.
L’Émir actuel est Saad ibn Danès Al-Manau, un homme cinquantenaire connu pour son absence totale de scrupules et autres considérations morales. C’est un administratif talentueux et un politicien rusé – voir fourbe -, mais il souffre d’un pied-bot l’ayant empêché de pratiquer toute activité physique de n’importe quelle sorte – et en particulier la guerre. Il en ressort une grande amertume, ne s’étant atténué qu’avec les prouesses martiales de son fils aîné Sabry.
Sérieusement paranoïaque, Saad Al-Manau ne fait confiance qu’à une poignée de conseillers, son fils et l’hâjib Djallil ibn Khaled El-Katäl, qui dirige la Garde royale d’une main de fer. Ils sont tous d’une indéfectible loyauté, et ont empêchés toute une série d’assassinats et de coups d’état. Bien entendu, cela n’a fait que renforcer l’isolement et la folie d’Al-Manau ; ce dernier met d’ailleurs sur pied un réseau d’espions pour éviter de tels désagréments futurs. Également, l’Émir d’Ohran a fait appel aux services du capitaine-mercenaire Djahid ibn Daoud El-Mansûr afin de repousser ses ennemis du Sultanat de Sidrah.

    Lieux notables

La ville d’Ohran se situe dans la région sèche de l’Émirat et compte quarante-sept milles habitants. Elle compte cinquante milles habitants, dont l’activité est soit le commerce, soit l’orfèvrerie, soit la forge, soit le tissage. Plus que toute autre ville du nord du Kandasâhr, elle est en permanence animée, et est protégée par la majestueuse Al-Kasta, une forteresse de grès noir, et qui se trouve être le siège du pouvoir. D’ailleurs, même si cela n’est plus arrivé depuis bien longtemps, il est très difficile de prendre la forteresse, et cela même après un siège significatif. Elle a été conçue pour tenir des mois, voire des années, une fois la ville elle-même tombée ; elle compte d’ailleurs plusieurs sources d’eau souterraines, preuve de l’ingéniosité de son constructeur.
Mais, ce qui fait l’admiration de tous les habitants, c’est la présence du siège du Culte d’Ohtar dans la ville. En effet, le Culte d’Ohtar a établit son siège ici à dès sa formation, voilà un millénaire et demi. Le temple est magnifiquement décoré, surchargé si ce n’est baroque diront certains : cela contraste d’ailleurs fortement avec la rigueur martiale et l’austérité des guerriers, mais cela est dû à la richesse des Émirs successifs, qui ont tenu à décorer le temple.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:34 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    LÉmirat de Qufurda
L’argent y contrôle les cœurs et les âmes. Quoi que disent les membres du jamalh de Lachyez ils ne règnent que grâce à leur argent, et non pas à leur foi. "
Faruk ibn Elijah Al-Hégir, sûfi des Àzamites.

L’Émirat de Qufurda est situé à un endroit avantageux : il se situe à l’extrême est du Kandasâhr, près des Montagnes Venteuses, et connaît trois climats différents, permettant des activités productrices diversifiées. Sur le tiers le plus au nord, le climat est assez sec, et est propice à l’oléiculture, au blé, à la pêche et à la charpenterie navale. Les forêts de cèdres sont nombreuses et alimentent également un lucratif commerce de cette essence. Les ports sont nombreux et le commerce lucratif.
Le tiers sud-est est tempérée – il y neige parfois même en hiver -, et compte quelques collines. On y trouve des cultivateurs d’orge et des éleveurs de moutons, ainsi que des carrières de pierre diverses et quelques mines de métaux. Les habitants sont concentrés dans des bourgs fortifiés, plus faciles à défendre que de petits villages en cas de raids lycans. Les troupes de mercenaires, financés par les pachas et wali locaux, protègent les bourgs et lancent à l’occasion de vastes contre-offensives pour lutter contre ces envahisseurs.
La moitié sud-ouest est plus chaude, et permet ainsi la culture de cotonniers, de théiers et de mûriers. Ces derniers représentent d’ailleurs à eux seuls un tiers de la production de soie de tout Diatalys. Ils produisent en partie des soies d’excellente qualité, mais certaines sont destinées aux bourses plus « resserrés ». Les ateliers de tissage pullulent dans tout la région et assurent des revenus réguliers aux artisans comme aux jamalh et aux zahob.

    Gouvernement

En apparence, l’Émirat de Qufurda ne se distingue pas de la « norme » kandasâhrienne : ses institutions sont typiquement celles des nations de la région. Son Émir, Halim ibn Yacid El-Dizr, est âgé de soixante-six ans et a la réputation d’être un dirigeant juste, sage et modéré. Toutefois, si ses décisions administrative sont très respectées, sa dynastie ne règne que depuis sept décennies qu’avec le soutien du jamalh de Lachyez.
En effet, le pouvoir de l’Émirat n’a échappé aux vifs soubresauts caractéristiques de la région qu’avec l’intervention du puissant jamalh de Lachyez, composé majoritairement de Aetiyr marchands spécialisés dans la soie, le coton et les textiles tissés avec ceux-ci. Sa richesse st incroyable, et son ràsfi, le vénérable Elfe du Soleil Eäron Surith, est sans doute plus riche que l’Émir lui-même. Eäron Surith, âgé d’aujourd’hui trois siècles, a défavorisé les coups d’état contre les émirs, a organisé la disparition de ceux qui contestaient son pouvoir, et a fait abdiqué de nombreux émirs avec des souhaits trop importants d’indépendance.
De nombreuses personnes se questionnent sur la véritable raison qui poussent le jamalh de Lachyez à ne pas prendre directement le pouvoir. Parmi celles-ci, on trouve qu’ils sont des apostats, certains avancent qu’ils conspirent avec les Àzamites pour la domination du Kandasâhr, et d’autres encore murmurent qu’ils se sont alliés à des efrits. La raison la plus probable est, néanmoins, que le jamalh de Surith cherche à assurer la stabilité locale, et ceci sans les inconvénients du pouvoir.

    Lieux notables

Qufurda est la capitale de l’Émirat, et se situe dans la partie tempérée de l’Émirat. C’est un centre plutôt réputé pour la joaillerie et le commerce venant des montagnes – car se situant sur la route du col du Loup -, et on y trouve bien entendu le palais de l’émir, richement décoré et entretenu par les membres du jamalh de Lachyez. Ceux-ci tiennent d’ailleurs un important bureau, et une petite armée privée composée de mercenaires compétents y prend place. Les organisations criminelles n’y ont pas leur place, et Eäron Surith veille via son bras droit Sadika bint Zineb Al-Hansy à ce que cet état de fait perdure. Aussi, Qufurda paraît éclatante et compte une population de trente-six milles habitants. La ville est bien protégée, car sujette aux attaques des lycans.

Le port de Lachyez est l’un des principaux ports de commerce de l’Émirat et est le plus grand avec vingt milles habitants. À cause d’une charte habilement obtenue – et construite sur le modèle des villes libres sernasiennes -, seul le jamalh local a le pouvoir sur la ville et les villages environnants, y collectant au nom de l’Émir un grand nombre de taxes. La citadelle de la ville, intégrée aux défenses de la ville et siège du jamalh dirigé par Eäron Surith, démontre qui a le véritable pouvoir dans cet émirat.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:35 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    LÉmirat dAl-Haïfra
Ce lieu n’attend qu’une petite étincelle, comme moi par exemple, pour sombrer dans la guerre et la decadence... "
Jàfhar, efrit malvellant.

L’Émirat est délimité au nord par l’Émirat de Qufurda, au sud par le Sultanat de Zindry, à l’ouest par le Désert des Esprits, et à l’est par les Montagnes Venteuses. Du fait de son emplacement privilégié, l’Émirat a un climat doux pour une nation du Kandasâhr. Ainsi, toute la moitié est du pays est constituée de collines tempérées, où il neige en hiver. Ses collines sont particulièrement propices à l’agriculture et à l’élevage, que ce soit bovin, ovin ou caprin. Ses habitants exploitent également quelques mines de fer éparpillés par-ci par-là. On trouve également, là où ils ne craignent rien, quelques mûriers servant à l’élevage de vers à soie. Les villages sont clairsemés dans la région et fortifiés, en partie à cause des lycans qui descendent parfois des montagnes.
La moitié ouest est plus chaude, et accueille des marécages et des plaines avec finalement peu de rivières. Néanmoins, les sources d’eau souterraines pullulent, et il est possible de cultiver des cotonniers et des théiers, pourtant gourmands en eau. On y cultive aussi des ingotiers. Les tisserands et marchands d’étoffes regorgent dans les nombreux bourgs de cette partie de l’Émirat. Certains marchands vivent du vernis du Kandasâhr, mais celui-ci n’est pas exploité aussi intensément que dans les nations voisines de Zindry et de Qufurda. Le commerce avec les Nains jouent néanmoins un rôle central dans l’économie de l’Émirat.

    Gouvernement

L’Émir actuelle est Nadya bint Sena El-Nahmer, âgée de quarante-deux années, et ne disposant comme successeurs que d’une nièce et de son fils, Rayan. Son mari, le précédent Émir, est mort dans un coup d’État il y a quatorze ans, lorsqu’aucun des sucesseurs possibles n’avait l’âge de régner. Aussi, l’Émir cherche à consolider son pouvoir avec l’aide de ses hâjib, afin d’échapper à la « malédiction » de l’Émirat. De la même façon, elle cherche à reprendre les quelques terres conquises récemment par l’Émirat de Qufurda.
Car, en effet, les Émirs et leurs lignées n’ont pas la chance de pouvoir installer un contrôle durable sur l’Émirat. Lorsque deux ou trois Émirs se sont succédés, le suivant est destitué par un coup d’état provenant d’une faction quelconque, qu’il s’agisse d’un capitaine-mercenaire, du ràsfi, d’un vizir ambitieux, d’un pacha avec des forces importantes, ou du chef d’une rébellion paysanne. Un certain nombre d’entre eux ont eus des côtés particulièrement comiques, ce qui a fait dire aux Kandasâhriens que pour « l’Émir d’Al-Haïfra, c’est lorsque ses ennemis rient qu’ils sont les plus dangereux ».

    Lieux notables

Al-Haïfra est une ville relativement importante, comptant trente-cinq milles habitants, située dans la partie est de l’Émirat. Conçue astucieusement et formidablement bastionné pour résister aux attaques des lycans, il n’est jamais tombée face à qui que ce soit, et ce malgré l’emploi d’un grand nombre de méthodes. La ville dépend essentiellement du commerce venant des montagnes et partant vers celles-ci, principalement dans la traite des fourrures et tissus exotiques. Les verriers de la ville sont également réputés.

Hèmas est un bastion de douze milles habitants, tout proche des Montagnes Venteuses. Il fut conquis voilà quelques mois par les troupes du célèbre capitaine-mercenaire Varlok Snorrisson Le Nain a prit également plusieurs villages environnants afin d’assurer un approvisionnement en céréales à ses soldats et aux habitants de la ville. Varlok Snorrisson n’a pour l’instant pas fait preuve de volontés particulières, et se contente simplement d’étendre périodiquement ses conquêtes ou d’effectuer des pillages.


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MessagePosté le: Sam 24 Déc - 18:35 (2011)    Sujet du message: Géographie Répondre en citant

    Le Désert des Esprits
Le Désert des Esprits est traître et dangereux. Méfiez-vous et gardez toujours un œil ouvert. "
Un guide kaitib hàtr.

Le Désert des Esprits désigne une vaste région de sables, entourées par des prairies arides qui ne furent revendiquées par aucun émirat ou sultanat sur le long terme. On compte bien entendu quelques oasis, se remarquant par la présence de quelques paysans et d’une caravansérail. Le trajet par le Désert des Esprits est généralement plus court que par d’autres moyens de transport, même si l’intérieur du Désert des Esprits restent en lui-même impénétrable – et hostile aux kaitib chetr eux-mêmes...
Ces vastes terres sont peuplés des tribus des kaitib chetr, dont les plus notables sont les Hikaïs, les Mynà et les Lopar. Tous parlent le kandar et la majorité de leurs coutumes sont celles des Kandasâhriens. Ils se distinguent de ceux-ci par quelques éléments culturels, comme le nomadisme, une hiérarchisation de la société plus souple ou la vision philosophique de la vie. Car, au contraire des « sédentaires », les kaitib chetr sont pacifiques. Ils sont également très accueillants envers les étrangers : l’inhospitalité par un kaitib hàtr est considéré comme un crime passible de l’uhul, même si les convives d’un soir sont censés laisser un présent en échange de la bienveillance de leurs hôtes.

Les kaitib chetr forment donc des groupes, dépendant d’une même tribu (les warfalla en kandar, s’écrivant warfall au singulier) uni par d’antiques liens du sang. Ceux-ci se rencontrent régulièrement pour que les liens restent forts. Ils ne sont pas hostiles aux membres d’autres warfalla et se sentent d’ailleurs souvent proches de ceux-ci .les warfalla vivent du commerce, de l’élevage ovin et caprin, et de la chasse d’animaux exotiques présents sur leurs terres – comme les lions ou les antilopes, très présents –. Dans le premier domaine, les kaitib chetr sont connus comme de très habiles marchands mais d’une honnêteté profonde.
On reconnaît les membres masculins d’une tribu à leurs tatouages faciaux, particulièrement élaborés et en rapport au nom et aux origines légendaires de la tribu. Ainsi, les Mynà (dont le nom signifie « lion ») portent des tatouages rappelant le soleil, associé au lion pour les Kandâshariens. Les femmes ont pour habitude de s’orner de parures particulières et propres à leur tribu.

Parmi les animaux présents au Désert des Esprits, on trouve des lions, des gazelles, des chats des sables et dans les régions les moins arides, quelques onagres. Les plantes d’un intérêt particulier sont plus rares, en raison de l’aridité du climat ; les grenadiers et dattiers, présents dans les oasis, ne présentent pas un intérêt supérieur à ceux du reste de la région.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:20 (2017)    Sujet du message: Géographie

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